Comment fonctionne le traitement des fumées ?

Comment fonctionne le traitement des fumées ?

Afin de réduire l'impact des fumées sur l'environnement, elles doivent subir différents traitements avant son évacuation vers la nature. On trouve trois principaux procédés de traitement de fumées à choisir suivant des conditions des fumées elles-mêmes ou des impératifs extérieurs qui sont favorables ou défavorables au type de traitement à entreprendre. Il n'y a qu'en faisant appel à une entreprise professionnelle dans le milieu du traitement de fumées qui aidera à faire le choix à bon escient. Chaque cas à une technique et des précautions à respecter pour que le procédé réponde aux normes du rejet des fumées. Il faut aussi savoir que nombreuses sont les usines d'incinération de déchet qui ont dû fermer pour cause de non-respect des procédures.

La méthode humide

Cette technique se base sur la détente iso-enthalpique des fumées pour les conduire en présence d'eau à leurs conditions de saturation. Le processus de saturation suit une règle stricte et s'effectue dans une chambre injectée d'eau de saturation, suivi du lavage au tamis à plateaux ou garnissage.

Après le refroidissement et la saturation des fumées, elles vont subir différents traitements qui permettront de transférer les agents polluants de la phase gazeuse vers la phase liquide. Cette épuration de la phase gazeuse est nécessaire avant son rejet dans le milieu extérieur.

De son côté, la phase liquide est soumise à un traitement de dépollution spécifique à une tête de station. Le procédé traite les poussières, la pollution halogène, soufrée, les métaux lourds volatils, non volatils, les purges et panaches.

Le procédé sec

Contrairement à la méthode humide, ce procédé agit sur les fumées telles qu'elles sont à l'issue de la valorisation énergétique. Il faut veiller à ce que la température soit adaptée à la technologie mise en œuvre. Un système contrôlé de refroidissement doit être mis en place pour réussir l'opération.

Il peut être assuré de manière indirecte par un échangeur ou directe par pulvérisation d'eau (qui sous-entend la procédure semi-sèche) ou l'addition d'air ambiant. Tout comme la technique humide, il élimine les poussières et neutralise les pollutions halogénées, soufrées, les métaux lourds volatils et dioxines.

Ce procédé ne fait pas apparaître de panache à l'exception d'éventuelles conditions d'hygrométrie et de température inadaptées. C'est l'importance d'une utilisation d'équipement efficace entre les mains d'un professionnel tel que Mohamed Ayachi Ajroudi pour mener à bien l'étude préalable à la mise en œuvre du procédé.

Le procédé semi-humide

Cette méthode concilie la première et la seconde technique qui tente de conserver les atouts et restreindre les inconvénients de chaque procédé. Le semi-humide est un procédé humide, mais ne nécessite pas de purge. Il s'agit de faire précéder le traitement du laveur par une tour de réaction qui permet de pulvériser les purges.

Mais, ce système demande que la chaleur contenue dans les fumées soit capable de compenser l'évaporation de l'eau dans les purges. Les sels de cristallisations sont récupérés à l'issue de la tour ou au niveau du filtre à manche. Il n'est pratique qu'aux procédés de pyrolyse qui se présentent des fumées peu chargées de poussières. En cas de forte charge en poussière, un prédépoussiérage est nécessaire avant la tour.